DIS+ existe parce qu’un grand nombre de personnes et d’organisations restent exclues d’une digitalisation utile, simple et adaptée à leurs réalités.
Dans beaucoup de villes et de quartiers, il existe des milliers de commerces, artisans, entrepreneurs, professionnels et associations qui n’ont pas une présence digitale correcte.
Leur problème n’est pas toujours l’absence totale de téléphone ou d’Internet. Souvent, ils utilisent déjà WhatsApp, Facebook, Instagram ou TikTok. Mais ils ne disposent pas d’une présence digitale organisée, professionnelle et facile à partager.
Les problèmes les plus fréquents sont les suivants :
- absence de carte digitale ;
- absence de lien professionnel unique ;
- absence de QR code ;
- absence de catalogue simple ;
- absence de présentation claire des services ;
- absence d’image professionnelle ;
- absence d’organisation des contacts ;
- absence de suivi ;
- absence de stratégie de visibilité ;
- absence d’accompagnement humain.
Beaucoup de solutions numériques existent, mais elles sont souvent pensées pour des entreprises déjà structurées ou pour des personnes déjà à l’aise avec les outils digitaux.
Or, la réalité du terrain est différente.
Un petit commerce n’a pas toujours besoin immédiatement d’un grand site web. Un artisan n’a pas forcément besoin d’un logiciel complexe. Un entrepreneur informel n’a pas toujours les moyens de payer une agence digitale classique. Une association locale n’a pas toujours une équipe de communication.
Ces acteurs ont d’abord besoin d’une solution simple, accessible, compréhensible et accompagnée.
C’est là que DIS+ intervient.
DIS+ propose une première étape de digitalisation à travers la carte digitale, le QR code, le lien partageable, le catalogue, la boutique WhatsApp, DIS+ Social et maintenant DIS+ Wallet.
Mais surtout, DIS+ ajoute une dimension humaine : l’Agent de Digitalisation Inclusive.
L’agent explique, crée, accompagne, suit et aide le client à utiliser réellement les outils.
Message clé
DIS+ existe parce que la technologie seule ne suffit pas. Les acteurs de proximité ont besoin d’outils simples, mais aussi d’un accompagnement humain pour les utiliser correctement.
